Lummis : le Clarity Act intègre plus de 100 modifications demandées par les démocrates

Résumé du marché par IA
La sénatrice Lummis a déclaré que la version révisée de la loi Clarity de 630 pages intègre plus de 100 modifications demandées par les démocrates et élargit de manière significative le langage de "safe harbor" pour la DeFi, y compris des exceptions pour les validateurs, les opérateurs de nœuds et les éditeurs de logiciels de portefeuille, tout en demandant à la CFTC et au Trésor de rédiger des règles de conformité et de LBC/AML pour les contrôleurs de protocoles. Une large préemption fédérale des lois des États relatives aux actifs numériques, aux valeurs mobilières et aux matières premières renforce la centralisation réglementaire, et le vote de clôture de mardi devient un catalyseur politique à court terme.
Niveau d'impact
● Élevé
Actifs concernés
BTC/USDT-1.34%
Infos de l'IA · BTC/USDTInfos de l'IA
● neutre
Trader maintenant
⚠️ Les infos générées par l'IA sont basées sur des contenus d'actualité et fournies à titre informatif uniquement. Elles ne constituent pas des conseils en investissement et ne reflètent pas les positions de BingX. Investir comporte des risques. Tradez de manière responsable.
La sénatrice Cynthia Lummis a indiqué que la version actualisée du Clarity Act comprend plus de 100 changements sollicités par les démocrates. Les républicains du Sénat ont publié un texte de 630 pages, soit 14 pages de plus que l'avant-projet du 22 juillet. Le projet daté de septembre s'écarte de la version de juillet dans 14 des 103 sections. Ces passages totalisent 104 modifications distinctes. Le "safe harbor" DeFi de la section 20209 est passé de 285 mots à environ 2"200 mots. Cette disposition prévoit une exemption complète pour les validateurs au regard du Commodity Exchange Act. Les opérateurs de nœuds bénéficient de la même protection. Le texte couvre aussi les personnes qui publient des logiciels de portefeuille. Les protections accordées aux interfaces (frontends) sont limitées aux règles de marché au comptant. Il en va de même pour les systèmes de gouvernance, les pools de liquidité et la maintenance des logiciels de portefeuille. La CFTC devra rédiger des règles de conformité visant les contrôleurs de protocoles "décentralisés" uniquement de façade. Cette exigence n'entraîne pas automatiquement une obligation d'enregistrement. Le code, en tant que tel, n'a pas à s'enregistrer. Le Trésor devra établir des règles anti-blanchiment correspondantes pour les entités que la CFTC fera entrer dans ce cadre. Les activités couvertes ne relèveraient plus des lois étatiques sur les valeurs mobilières, les matières premières et les actifs numériques. La clause de préemption s'appliquerait aussi à des comportements antérieurs à l'entrée en vigueur. Les pouvoirs des États en matière de lutte contre la fraude, la manipulation et le blanchiment resteraient en vigueur. La division C, consacrée à l'éthique, ne change pas. La section 10404 continue d'interdire le rendement sur les stablecoins de paiement. La section 10604 conserve les protections des développeurs connues sous le nom de Blockchain Regulatory Certainty Act. L'American Bankers Association et 60 autres organisations bancaires ont demandé aux dirigeants du Sénat de durcir les règles sur les récompenses, estimant qu'elles pourraient provoquer une fuite des dépôts des banques communautaires. Les sénateurs républicains Josh Hawley et Jerry Moran ont également exprimé des inquiétudes. Les démocrates conditionnent leur soutien à un renforcement des dispositions éthiques visant les avoirs en cryptomonnaies du président Donald Trump. Le texte donne aux coopératives de crédit (credit unions) une base plus claire via des définitions reprises du GENIUS Act, sans étendre leur champ d'action au courtage ou à l'activité de tenue de marché. La surveillance au comptant de la CFTC couvrirait tous les stablecoins de paiement, alors que la version de juillet ne visait que ceux émis par des émetteurs agréés. Le projet couvrirait les transactions réalisées sur ou via une entité enregistrée auprès de la Commission. Les États conserveraient, au titre de la section 20207, leurs pouvoirs de poursuite pour fraude à l'encontre des entités enregistrées. Les sénateurs voteront mardi après-midi sur l'invocation de la clôture de débat concernant la motion d'examen. Le vote requiert 60 voix.