L’IPO de SpaceX pointée du doigt pour une gouvernance verrouillée et des frais réduits à 0.7%
L’article critique la structure de l’IPO de SpaceX, jugée marquée par de lourdes failles de gouvernance: actionnaires sans réel droit de vote, actions en justice renvoyées à l’arbitrage et restrictions strictes sur les reventes. Il souligne aussi l’inclusion anticipée du titre par le Nasdaq et d’autres fournisseurs d’indices, en amont de la période habituelle de « seasoning ». Goldman Sachs et Morgan Stanley, chefs de file, auraient accepté des frais d’introduction très bas (0.7%) et une perte de contrôle sur la fixation du prix. L’épisode alimente des interrogations de nature réglementaire sur la conformité des méthodologies d’indices, la diligence des banques et l’équité du marché.