Il y a 4 h
Le prochain pic des prix du pétrole pourrait survenir plus tôt que ne l’anticipent les traders
L’article affirme que le mémorandum d’entente entre les États-Unis et l’Iran sur le détroit d’Ormuz n’est qu’un cadre visant à conclure d’éventuelles négociations d’ici la fin août, sans avancée substantielle. Il ajoute que l’Iran chercherait toujours à affirmer un contrôle sur le passage, notamment en réclamant des « frais » pour un transit sûr. Selon le texte, les stocks mondiaux de pétrole hors Chine sont tombés à un plus bas de plusieurs décennies, réduisant presque à néant la capacité d’amortir un nouveau choc. Malgré des paris de marché sur un rétablissement des volumes au troisième trimestre et un Brent à 60 dollars le baril en fin d’année, ces faibles stocks rendent les prix très sensibles au moindre regain de tensions.
Il y a 4 h
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Citi anticipe un Brent à 60 $ le baril d’ici la fin de l’année avec la normalisation du trafic à Hormuz
Citigroup estime que le Brent pourrait tomber jusqu’à 60 $ le baril d’ici la fin de l’année, à mesure que les flux maritimes dans le détroit d’Ormuz se normalisent et que les États-Unis et l’Iran pourraient parvenir à un accord. La banque dit s’attendre à ce que les stocks mondiaux se réduisent bien moins que prévu, dans un contexte où les achats chinois restent faibles et où l’offre au comptant en provenance du Moyen-Orient augmente. Goldman Sachs prévoit pour l’an prochain un excédent mondial d’environ 3 millions de barils par jour, et Morgan Stanley a abaissé ses prévisions de prix du pétrole sur les 18 prochains mois. L’analyse met en avant un basculement à court terme vers un marché excédentaire.
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Tensions avec l’Iran : pourquoi un choc d’offre pourrait faire retomber le pétrole sous 40 $ le baril
L’article affirme que le conflit en Iran a gravement endommagé des infrastructures au Moyen-Orient, perturbé le trafic dans le détroit d’Ormuz et rapproché les réserves stratégiques américaines de l’épuisement, avec un risque de pénuries d’essence en juillet. L’auteur estime qu’une contraction réelle de l’offre mondiale de brut provoquerait une récession marquée qui pèserait sur la demande, entraînant un retour des prix sous 40 $ le baril, sur le modèle du choc de 2020. Le texte évoque aussi des perturbations des exportations de GNL du Qatar, qui accentueraient les ruptures de la chaîne d’approvisionnement énergétique.
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