Il y a 1 j
Les plafonds des prix de la farine aggravent la crise à Karachi, entre tarifs officiels et marché
Dans la province pakistanaise du Sind, des contrôles de prix à Karachi fixent la farine à PKR 125–145/kg, alors que le marché la vend à PKR 145–170/kg. Les minoteries disent que le coût d’achat du blé est monté à PKR 116/kg et jugent les tarifs imposés non viables, avertissant d’un risque de rupture d’approvisionnement. Cet épisode illustre les distorsions sur une denrée de base et un décalage entre offre et demande, susceptible d’accentuer les tensions alimentaires régionales et de brouiller les anticipations sur le commerce mondial du blé.
Il y a 1 j
7-3
À l’ouverture, le Sensex gagne plus de 500 points et le Nifty dépasse 24,300, porté par des chiffres de l’emploi américain et un pétrole plus calme
Les États-Unis n’ont créé que 57,000 emplois en juin, bien en deçà des 100,000 attendus, renforçant les anticipations d’un assouplissement de la politique de la Réserve fédérale. Dans ce contexte, l’or au comptant a progressé de 1.4% à 4,179.94 dollars l’once, tandis que le pétrole évoluait sous pression autour de 71–72 dollars le baril et que l’indice du dollar reculait. En Inde, les actions ont ouvert en forte hausse, avec le Sensex en gain de plus de 500 points et le Nifty au-dessus de 24,300.
7-3
7-2
Kevin Warsh réaffirme l’objectif d’inflation de 2% de la Fed et exclut un relèvement de la tolérance
Le président de la Réserve fédérale, Kevin Warsh, a réaffirmé lors d’un panel de la BCE à Sintra sa détermination à maintenir l’objectif d’inflation de 2% et a écarté toute idée d’une tolérance plus élevée. Il a également refusé de donner des indications sur la réunion de politique monétaire qui débute le 28 juillet et sur la décision attendue en septembre. Après ses propos, les marchés ont réduit les paris sur une baisse des taux et la probabilité d’une hausse en septembre est montée à 70%.
7-2
6-30
Le yen passe sous 162 pour un plus bas de 40 ans face au dollar, ravivant le risque d’intervention
Le 30 juin, le yen est passé sous 162 face au dollar, atteignant un plus bas de 40 ans. Le ministère japonais des Finances dit avoir mobilisé plus de USD 72 billion d’avril à mai pour stabiliser le marché des changes. La Banque du Japon a récemment relevé son taux directeur à 1%, un sommet de 30 ans, et a réduit ses achats d’obligations d’État. L’écart de taux avec les États-Unis, le renchérissement des importations d’énergie et des tensions inflationnistes au Japon — avec des prix de gros en hausse de plus de 6% en mai — continuent de peser sur la monnaie.
6-30
6-24
Fitch maintient la note BBB- d’Indian Oil, tout en anticipant une chute de l’EBITDA de 50%-60% en FY27 liée au conflit avec l’Iran
Fitch a confirmé la note BBB- d’Indian Oil Corporation (IOC) avec une perspective stable, alignée sur la note souveraine de l’Inde. L’agence avertit que l’EBITDA pourrait reculer de 50% à 60% en FY27 en raison du conflit avec l’Iran et de la hausse des coûts d’approvisionnement. Fitch anticipe ensuite un rebond de 20% à 30% en FY28, à mesure que les marges de raffinage se normalisent et que les prix du brut reviennent vers des niveaux de milieu de cycle, selon Fitch.
6-24
6-23
Nuvama: le conflit en Asie de l’Ouest devrait peser sur les bénéfices au 1er semestre de l’exercice FY27, avec un rebond attendu au 2e semestre
Un rapport de recherche de Nuvama estime que le conflit en Asie de l’Ouest devrait continuer à comprimer les marges des entreprises au premier semestre de l’exercice FY27, l’augmentation des coûts de l’énergie pesant sur la rentabilité. L’impact varierait selon la façon dont les groupes répartissent le choc pétrolier, l’intensité concurrentielle et l’évolution de la demande, certains constructeurs automobiles absorbant les coûts tandis que des acteurs tournés vers le consommateur, comme les fabricants de peinture, les répercuteraient au risque de freiner les volumes. Nuvama anticipe un rebond des résultats au second semestre, mais juge que les prévisions de +19% du bénéfice net du BSE500 (hors compagnies de marketing pétrolier) restent vulnérables à des révisions en baisse.
6-23
6-22
Les actions indiennes ouvrent en hausse, portées par le repli du Brent à 79.55 USD le baril
Les marchés actions indiens ont ouvert en hausse lundi, le SENSEX gagnant 0.47% et le NIFTY50 0.39%. Le mouvement a été soutenu par le repli du Brent à 79.55 USD le baril et une baisse plus large des prix du pétrole, tandis que le Nikkei 225 a progressé jusqu’à 72,935 points et que l’or a grimpé à 4,176.09 USD l’once. Des analystes estiment que la stabilisation du pétrole allège les pressions sur l’inflation et les finances publiques de l’Inde, et que la hausse des actions japonaises ainsi que l’appréciation de la roupie ont renforcé le sentiment de marché.
6-22
6-22
L’Iran suspend des pourparlers quadripartites en Suisse après des menaces de Trump, selon le porte-parole de la diplomatie
Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères affirme que l’Iran a suspendu à Burgenstock, en Suisse, les discussions techniques au format quadripartite entre les États-Unis, l’Iran, le Qatar et le Pakistan, après des menaces publiques de Donald Trump. Les échanges ont toutefois avancé sur des licences de vente de pétrole iranien, la libération d’avoirs gelés et un mécanisme de sécurité maritime dans le détroit d’Ormuz, selon l’IRIB. Il a expliqué que la rupture de confiance politique avait bloqué les modalités d’exécution, malgré des progrès sur certains volets. Cette suspension accroît l’incertitude entourant une reprise des exportations de brut iranien et pourrait retarder l’arrivée de volumes supplémentaires sur le marché.
6-22
6-21
En Inde, la production de sucre tombe à 29,3 millions de tonnes en FY25 tandis que la demande atteint 29,0 millions de tonnes
La production de sucre en Inde est tombée à 29,3 millions de tonnes (MT) en FY25, un plus bas de quatre ans, soit environ 18% sous le pic de FY22. Dans le même temps, la consommation intérieure a atteint un record de 29,0 MT en FY24, ne laissant qu’un coussin offre-demande de 0,3 MT, le plus faible depuis dix ans. Le resserrement est lié à une récolte de canne inférieure aux attentes et à des ajustements de la politique de diversion vers l’éthanol, selon Exencial Research Partners. Le rapport souligne aussi un basculement des exportations vers l’Afrique et les pays du Golfe, renforçant le soutien aux prix et influençant la formation des prix du sucre brut sur les marchés mondiaux.
6-21